Changement d'adresse

Et voilà comme beaucoup de monde, je me suis lassé de Skyblog.

Marre d'attendre dix heures du matin pour voir apparaître la news postée la veille au soir... Internet est censé être un média d'instantanéité.
Ce sera désormais le cas à ma nouvelle adresse que vous pouvez d'ores et déjà glisser dans vos favoris.

Vous trouverez désormais ma prose à l'adresse suivante http://pgb51.typepad.com

Le contenu sera le même. Seul le contenant va changer avec même davantage de photos et même des vidéos (enfin si je comprends comment ça marche...)

Merci en tout cas de votre fidélité sur ce blog. Et rendez-vous tout de suite à mon nouveau "domicile".

Nouvelle adresse : http://pgb51.typepad.com

# Posted on Tuesday, 11 April 2006 at 4:28 PM

Courbatures et Frog Power

Courbatures et Frog Power
Aie aie aie, ça fait mal de vouloir faire le malin... Heureusement que mes quatre semaines de vacances sont terminées et que je retourne au boulot ce qui va me permettre de me reposer un peu (oui oui vous avez bien lu...)

Un lendemain de gros effort, tout commence le matin au réveil avec la très désagréable sensation d'avoir 112 ans. La moindre intention de se retourner sous la couette demande une concentration et une volonté extrême et déclenche une véritable rafale de douleurs. Les quadriceps sont en feu, les genoux ont du mal à plier, le dos fait des siennes et l'on se découvre des muscles dont on ne soupçonnait même pas l'existence la veille...
Les jambes sont raides, la démarche hésitante et l'équilibre précaire. Pas après pas, on finit néanmoins par apprivoiser ces douleurs. Tout au long de la journée, à chaque fois que l'on se relève après plusieurs minutes en position assise, les mêmes soupirs et les mêmes douleurs aux quadriceps resurgissent sous les regards amusés voire moqueurs des collègues qui ne peuvent pas comprendre que l'on puisse se mettre aussi minable pour du sport...

Mais bon, je ne vais pas non plus me plaindre, je l'ai bien cherché. Et puis ça peut paraître débile pour les non sportifs, mais moi j'aime bien ces sensations... (là, vous allez définitivement me considérer comme un taré masochiste... :D) Et je sais que beaucoup sont comme moi.

Heureusement, j'ai la chance d'avoir un ascenseur qui m'évite la descente d'escaliers, véritable cauchemar de tout sportif sous-entraîné le lendemain d'un effort physique intense (le petit "truc" c'est de les descendre à l'envers... ça fait moins mal...). Pour l'anecdote, lors de mon premier marathon, il y a une quinzaine d'années, j'habitais au huitième étage sans ascenceur... 158 marches exactement... J'ai dû mettre dix minutes de plus que d'habitude pour arriver en bas...

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Pour en revenir aux vrais sportifs et pas aux baltringues dans mon genre, l'équipe de France de hockey sur gazon dispute à partir de demain à Changzhou (Chine), le tournoi de qualification à la Coupe du monde. Depuis 1990, les Bleus n'ont plus réussi à se qualifier pour cet événement majeur dans le monde du hockey. Cela a assez duré...

Pour aller disputer ce "Mondial" en septembre prochain en Allemagne, les Français devront terminer dans les cinq premiers du tournoi chinois qui regroupe 12 équipes. Dans un premier temps, les Bleus affronteront la Chine, la Corée du Sud, le Japon, la Nouvelle-Zélande et la Malaisie avant d'attaquer les matches de classement contres les formations de l'autre poule.

Depuis plusieurs mois, les Tricolores enchaînent les belles performances en ayant notamment accroché à leur tableau de chasse quelques grosses cylindrées comme l'Inde ou la Nouvelle-Zélande. Lors du dernier Euro où ils ont pris la cinquième place, ils ont même tapé les rosbeef (ça fait toujours plaisir...). Ce tournoi en Chine est donc l'occasion de confirmer tous les progrès de ces derniers mois.

Que la Frog Power soit avec les Bleus !!

Pour suivre au quotidien les perfs des Français, allez faire un tour sur le site actualisé tous les jours par Patrick Roult, le manager des Bleus en lien ICI.
Des nouvelles également sur le site de la fédé en lien ICI

# Posted on Monday, 10 April 2006 at 3:24 PM

Edited on Monday, 10 April 2006 at 4:58 PM

I did it !!!

I did it !!!
C'est quand même fou ce que le mental peut permettre de faire. Ce Marathon de Paris, il y a une semaine, je n'envisageais pas une seconde de le courir. Depuis un mois j'ai complètement coupé et depuis le début de l'année, je n'avais pas non plus été au top... C'est le moins que l'on puisse dire...
Pour être précis, j'avais couru exactement 169km (14 sorties) depuis le 1er janvier avec une dernière sortie de... 10km (je ne compte pas le footing de 45' de mercredi) qui remontait au 14 mars. Dans ces conditions, comment imaginer aller au bout ? Surtout avec cinq kilos (au moins) de trop...

Et puis mercredi, un coup de folie. Ce Marathon, c'était décidé, j'allais en prendre le départ. Sans grand espoir d'aller au bout mais une trentaine de kilomètres m'auraient amplement satisfait. Même si j'avais l'impression de faire une bêtise, cette idée de courir un marathon sans entraînement et surtout, je dois l'avouer, de passer pour un taré, m'amusait beaucoup. En plus, une charmante demoiselle avait fini par me convaincre que j'étais un Gladiateur et que j'irais donc au bout.

Et elle avait raison puisque j'ai finalement bouclé mon quinzième marathon. Certes avec un de mes plus mauvais chronos, mais ce n'est pas là l'important. Voici un petit résumé de cette longue, très très longue journée.

8 h 45. Le départ est donné. Les conditions climatiques sont idéales. Le pied. Ce départ sur les Champs Elysées est un moment unique et magique. Perso, je ne fais plus le malin... Pour avoir un espoir d'aller au bout, je dois être très prudent. Et encore, pas sûr que cela suffise... Même si mon allure de footing habituelle est de 12km/h, je préfère me contenter d'un bon 10. On verra bien jusqu'où ce rythme me mène. Pas facile de se raisonner... car à 5'45'' en moyenne, je suis quand même assez à l'aise... Mais j'ai suffisament d'expérience pour savoir que le "vrai" marathon commence beaucoup plus loin. Grâce à l'intiative d'un sponsor d'offrir aux concurrents un dossard avec notre prénom, j'ai l'impression de connaître tout le monde. J'ai d'ailleurs couru les cinq premiers kilomètres dans la foulée d'une Amandine, ce qui m'a beaucoup fait rire... (dsl, message perso...)

Jusqu'au semi, je suis assez surpris de mon état. Ma plus grande sortie de l'année n'a pas dépassé 14 kilomètres... Pour l'instant tout roule. Quelque chose me dit même que je pourrais bien aller au-delà du 30e kilomètre. Je sais c'est con, mais l'idée des 4h12' (10 de moyenne) me traverse même l'esprit un instant... J'oublie vite sachant que ça va forcément se compliquer et que je ne vais pas tarder à payer mon "non entraînement".

29e kilomètre. Je commence à en avoir marre et généralement, dans les deux kilomètres qui suivent cette lassitude psychologique, les jambes s'alourdissent subitement. ça n'a pas loupé...
Passée "l'euphorie" du ravaitaillement du trentième kilomètre où deux charmantes jeunes femmes m'ont fait la causette (à moins que ce ne soit l'inverse), le coup de bambou m'a vite rattrapé et m'a obligé à passer en mode survie. J'ai sorti la petite radio que j'avais pour la première fois emmenée et, écouteurs dans les oreilles, je me suis alors "isolé".

Dans ces cas là, l'horizon se limite juste aux deux mètres de bitume qui se présentent devant nos pieds. On a beau être au milieu d'un énorme peloton, on se retrouve seul. Les autres coureurs sortent de notre monde. L'expression "seul au mode" prend alors toute sa signification. La tête ne se relève plus que pour guetter au loin le panneau du prochain kilomètre. Marcher, en finir, deviennent des obsessions. Et pourtant, le cerveau ne cède pas... Pas question. Un Gladiateur ne marche pas... Il oublie qu'il a mal partout. Sur les six derniers kilomètres, j'ai dû me répéter 200 fois que j'étais un Gladiateur...

36, 37, 38, les kilomètres semblent de plus en plus longs... et les foulées de plus en plus courtes. Je sais désormais que je vais finir. Mais le plus tôt sera le mieux... Evidemment même si je me fous du chrono, je vois bien que je peux passer sous les 4h30. Ce n'est pas franchement une barrière mythique mais c'est toujours ça...

Dernier kilomètre... J'en ai plein les bottes et le quadri commence à donner d'inquiétants signes de faiblesse... la crampe guette... Elle attendra encore un peu... Cent mètres et c'est terminé...
4 h 28'31''. Anecdotique.
Aussitôt la ligne d'arrivée franchie, il s'est alors passé un truc qui ne m'était jamais arrivé en quinze ans de courses de ce genre. Pour la première fois, j'ai craqué en me mettant à chialer. Incapable de me contrôler... C'est comme si j'évacuais plein de choses... Pffff ça fait drôle... mais ça fait surtout du bien...

Evidemment, les Kenyans ont encore un peu de marge par rapport à mes 4 h 28, mais franchement, le chrono, je m'en fous royalement. Comme je l'ai écrit dans des news précédentes, le but était de vivre une nouvelle "expérience". Objectif atteint.
J'avais également besoin de me "faire mal" et d'évacuer pas mal de choses. Objectif atteint.

Je ne sais pas encore si ce marathon m'a relancé pour la suite de la saison... Je ne suis toujours pas sûr d'avoir envie de faire les efforts nécessaires pour arriver en forme le 15 août (j'y reviendrai plus tard mais une nouvelle orientation professionnelle risque aussi de compliquer les choses). Mais ce "petit" footing dominical sera sans doute important pour la suite... et pas seulement dans le domaine sportif... Bordel de merde... je suis un Gladiateur !!!


Merci à la créatrice du "concept Gladiateur"... C'est toi la magicienne... J'ai toujours dit que tu étais une fée...
Merci à toutes celles et tous ceux qui m'ont envoyé des messages d'encouragement et quelques petits mots dans les comm de la news précédente.
Merci à tous les bénévoles qui sont la base du sport en France. Sans ces gens qui viennent passer leur dimanche pour nous "servir", rien ne pourrait se faire. Un sourire, un petit mot sont parfois si précieux. Spéciale dédicace à Linda et Isabelle de la fédération de Triathlon, dont les sourires au km 30 furent de précieux alliés...
Merci aux spectateurs avec une spéciale dédicace à Muriel, venue spécialement de Pologne pour encourager ses potes... Muriel, nous serons à Varsovie en septembre pour "ton" marathon.
Merci enfin à ASO qui nous offre une merveilleuse course.


Temps de passage
1er km : 5'47'' ; 2e km : 5'54'' ; 3e km : 5'47'' ; 4e km : 5'38'' ; 5e km : 5'39'' (28'46'') ;
6e km : 6'11'' (rav.) ; 7e km : 5'43'' ; 8e km : 5'58'' ; 9e km : 5'42'' ; 10e km : 5'38'' (58') ;
11e km : 6'53'' (rav.) ; 12e km : 5'35'' ; 13e km : 5'46'' ; 14e km : 5'35'' ; 15e km : 5'48'' (1h27'40'')
16e km : 6'15'' (rav.) ; 17e km : 5'59'' ; 18e km : 5'30'' ; 19e km : 5'41'' ; 20e km : 5'44'' (1h56'51'')
21e km : 6'18'' (ravito) ; Semi en 2 h 5'43'' ; 22e km : 5'59'' ; 23e km : 5'30'' ; 24e km : 5'50'' ; 25e km : 6'38'' (ravito) ;
26e km : 5'58'' ; 27e km : 5'58'' ; 28e km : 6'17'' ; 29e km : 6'25'' ; 30e km : 6'45'' (2 h 58'34'') ;
31e km : 9'40'' (long rav. à discuter) ; 32e km : 6'19'' ; 33e km : 7'01'' ; 34e km : 6'27'' ; 35e km : 6'44'' (3 h 34'47'') ;
36e km : 8'52'' (rav.) ; 37e km : 7'28'' ; 38e km : 7'30'' ; 39e km : 7'22'' ; 40e km : 7'03'' (4h13'05'')
41e km : 7'17'' ; 42e km : 6'52''. Temps final : 4 h 28'31''.


Photo : Ben c'est moi, encore à peu près présentable, au ravitaillement du trentième... Merci Isabelle. Vous noterez la présence de la "casquette magique" qui me suit depuis quinze ans (je ne l'ai jamais lavée, lol) dans toutes mes courses un peu "sérieuses".

# Posted on Sunday, 09 April 2006 at 10:03 AM

Edited on Monday, 10 April 2006 at 3:45 AM

On y est presque

On y est presque
Je crois que j'ai rarement été aussi excité avant une course. J'adore les nouvelles expériences sportives et celle que je m'apprête à vivre demain m'amuse de façon incroyable.
Très honnêtement, j'étais moins impatient pour mon premier Ironman l'été dernier à Roth. Je savais que j'étais prêt et que sauf incident mécanique en vélo il ne pouvait pas m'arriver grand-chose. Cette fois c'est complètement différent.

Je n'ai strictement aucune idée de la façon dont ça va tourner. Jusqu'au semi-marathon, je suis assez serein... à 10km/h, rythme que j'envisage de prendre, ça devrait le faire sans trop de problème... j'ai quand même un peu de caisse et il doit me rester un petit peu du travail que j'avais fait en décembre, janvier, à une époque où j'étais encore motivé et pas blessé...

Au-delà du semi, par contre, c'est la grande inconnue. Les quais de la Seine c'est sympa... mais c'est long. Le truc c'est que je n'ai de toute façon pas le choix, je dois au moins aller au trentième pour me rapprocher de ma moto garée vers l'arrivée (voir carte).

Si je continue (très sincèrement, j'en doute et pi trente bornes c'est déjà ça...), je sais par expérience que j'ai toujours un petit coup de moins bien du côté de la maison de la radio... même quand je suis entraîné... L'entrée dans le 16e arrondissement n'est pas très gaie et généralement je commence à trouver le temps long par là.
Il va donc falloir que je trouve des astuces. Comme par exemple, essayer d'encourager ceux que je verrais encore plus en difficulté que moi (si toutefois ça existe). ça peut aider à "passer le temps"... Je n'hésiterai pas non plus à marcher quelques mètres si nécessaire (et je sais que ce sera nécessaire...).

Et puis surtout, je ne devrais pas oublier que je suis là pour prendre du plaisir, pour puiser de l'énergie au coeur du peloton. Un peloton de marathoniens est unique. Surtout dans les courses aussi populaires que le Marathon de Paris.

Vu que Mr Skyblog ne met en ligne les news que le lendemain matin, il faudra attendre lundi pour savoir à quel point mon idée était débile... Alors si je survis ou plus probablement si la salle de réanimation de l'hôpital est équipée d'une connexion, je vous mettrais ma "performance" dès dimanche dans les commentaires de la dernière news à l'écran.

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Au niveau de l'actu ciné du jour, le film "Jean-Philippe", avec Fabrice Luchini et Johnny Halliday. Pour résumer, au cas où vous auriez manqué le matraquage promotionnel de ces derniers jours, Luchini après avoir pris un coup de poing dans la tronche se réveille dans un "monde parallèle" où Johnny, son idole, n'existe pas. Une fois Jean-Philippe (Smet) retrouvé, il décide de le prendre en main pour rattraper 40 ans de Johnny.

Après une demi-heure, je me suis demandé ce que je faisais là... Luchini, toujours Luchini, j'étais déjà lassé après seulement 30 minutes.
Puis Johnny est apparu. Le film a alors réellement débuté pour devenir réellement plaisant avec un Johnny émouvant et dont la prestation vaut à ce film mérite d'être vu.
Quelques petits clins d'oeil (apparitions de Benoît Poolvorde, de Laetitia, de Jean-Claude Camus) viennent également dynamiser le scénario. Les fans de Johnny seront bien sûr ravis d'entendre ses plus grands tubes. Le moment où Jean-Philippe prend la guitare sur une plage de Quiberon est aussi très beau... Johnny fait preuve d'une autodérision incroyable. Résultat : la banane au moment de sortir de la salle :D Et une certitude... Johnny est bien le plus grand !

# Posted on Friday, 07 April 2006 at 2:15 PM

Edited on Friday, 07 April 2006 at 4:34 PM

Complètement à la masse !

Complètement à la masse !
Rien de tel que d'aller faire un tour sur le village du marathon de Paris pour se retrouver tout de suite dans l'ambiance de la course. Car je vous confirme que je vais bien le courir ce marathon, dimanche matin... Ce n'était pas un poisson du 6 avril... En plus, maintenant que j'ai acheté mon Gatosport... je ne peux plus reculer...

Je suis donc allé chercher mon dossard 27359 au Parc des expos. Ayant travaillé plusieurs années à Jogging International avant de partir à L'Equipe, j'ai forcément croisé plein de têtes connues... J'ai dû répéter au moins dix fois le même discours... et faire la même réponse à l'incontournable question : "alors, en forme ? tu cours dimanche ?" Et comment que je cours...
Pour réponse, toujours la même incrédulité de mes interlocuteurs quand je leur fais le point sur ma condition physique du moment... En gros, j'ai bien l'impression que leur pensée se résume à "Pascal, t'es cinglé !" Franchement, j'adore cette idée... Et depuis que je me suis mis dans la tête de prendre le départ sans le moindre entraînement, je suis de plus en plus impatient. Les commentaires de la news précédente m'ont aussi bien boosté. Tin, vivement dimanche 8 h 45... Par contre, je ne suis pas pressé d'être vers midi... Mes affaires auront commencé à se compliquer sérieusement... et je suis sûr que je ferai beaucoup moins le malin...

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Dans la famille Déjantés, je voudrais Albert Dupontel... Bonne pioche ! Son dernier film "Enfermés dehors" mérite vraiment d'être vu. Mais attention, on peut aussi ne pas aimer du tout. C'est le genre de film dont on ne sort pas avec une opinion mitigée.
A travers l'histoire d'un SDF, "déguisé" en policier, qui tombe amoureux d'une jeune mère de famille à la recherche de sa petite fille prénommée Coquelicot, Dupontel dresse un portrait de la société assez juste. Souvent drôle, parfois émouvant, toujours déroutant, ce film, qui fait de nombreuses références à beaucoup d'autres films, ne fait pas dans la demi-mesure... D'un point de vue plus technique, les prises de vue sont souvent très originales et très inventives... Tous les seconds rôles sont également épatants avec notamment la bande des Deschiens et Yolande Moreau.

Dans un autre registre, je suis également allé voir "Wassup Rockers". Pour les cinéphiles, le réalisateur, Larry Clark, est celui qui avait déjà signé "Kids" ou plus récemment "Ken Park", deux films sur le monde des ados américains. Sur fond de musique punk, Wassup Rockers est dans la même veine avec l'histoire de jeunes skaters latinos des quartiers craignos de Los Angeles qui font une virée à Beverly Hills. Ils y croisent une autre jeunesse américaine, bourgeoise et riche mais qui s'avère aussi paumée qu'eux. Un choc des cultures bien mois hard que "Ken Park" qui avait été censuré dans plusieurs pays, mais sans concession. Un bon film mais à éviter pour ceux qui veulent juste se changer les idées un samedi soir et qui ont juste envie de belles histoires...
Pour ceux là... foncez voir "Essaye-moi" qui vous offrira des éclats de rire, de la tendresse et même un petit peu de poésie...

# Posted on Thursday, 06 April 2006 at 5:12 PM

Edited on Thursday, 06 April 2006 at 7:07 PM