Essaye moi

Essaye moi
Vu l'heure à laquelle je débute cette news (c'est écrit tout en bas...) vous comprendrez que je ne parte pas dans un grand débat... Et puis en plus, même si j'essaie d'actualiser ce blog tous les jours, il y a des moments où je rame...

Je me contenterais donc de vous parler du film "Essaye moi" que j'ai vu hier soir dans le cadre d'une très très très très très agréable soirée (Merci Super Copine...).

Un petit bijou. Drôle, tendre et parfois émouvant, ce premier film de Pierre-François Martin Laval, ancien de la troupe des Robins des Bois, est une vraie réussite. Je suis sans doute un peu rêveur mais j'y vois même de la poésie. Si, si je vous assure...


Voici le résumé du film piqué sur le site allo-ciné :
Quand Yves-Marie, 9 ans, demande à Jacqueline, qui a son âge : "Epouse-moi", elle répond par une pirouette : "Le jour où tu vas dans les étoiles, je te donne ma main."
24 ans plus tard, quand Yves-Marie, devenu cosmonaute, vient sonner à la porte de Jacqueline, celle-ci s'apprête à épouser Vincent et a tout oublié de sa promesse. Alors Yves-Marie a une idée : "Essaye-moi une journée avant de dire non !"



Les acteurs sont tous épatants. Julie Depardieu, belle et touchante, Pierre-François Martin Laval dans un rôle de "débile" très attendrissant, Pierre Richard, irrésistible, Kad parfait dans le rôle du beauf (j'ai adoré les scènes de chasse), Isabelle Nanty, et même le pingouin, tous sont parfaits de chez parfait.

Bien évidemment, il n'y a pas un grand suspense sur la happy end mais on s'en fout... On se laisse très vite emporter dans cette belle histoire un peu burlesque. Les chansons de la bande-originale sont également particulièrement bien choisies... Vraiment rien à redire... Si ce n'est que je vais probabalement y retourner une seconde fois car je suis sûr qu'il y a encore des choses à apprécier dans ce film.

# Posted on Wednesday, 22 March 2006 at 8:19 PM

Etre journaliste sportif...

Etre journaliste sportif...
Je l'avais promis à Lolo il y a longtemps et depuis, j'avais un peu oublié... Désolé.
Dans cette news, je vais donc essayer d'exprimer ma conception de mon métier de journaliste sportif.

J'utilise souvent une métaphore judiciaire. Dans un procès, il y a un juge, un procureur, un avocat et des témoins. C'est un peu la même chose dans un journal. Certains de mes confrères se donnent le pouvoir de juger et de donner leur avis. Certains se la jouent procureur en "condamnant". Le système pousse aujourd'hui à cette tendance. Par exemple quand on nous demande de noter les joueurs sur un match de foot. Je l'ai fait pendant mes trois années à la rubrique foot et je peux vous dire que je n'ai jamais aimé ça.

Je préfère en effet me situer dans la catégorie des témoins. Mon but, c'est d'essayer de raconter ce que je vois, de faire découvrir des sportifs et des sportives, des belles histoires de sport, de retranscrire l'émotion que j'ai souvent la chance de vivre en direct.

Evidemment, j'ai aussi mon avis. Mais qui suis je pour me permettre de remettre en cause un entraîneur dont c'est le métier ? J'estime n'être qu'un amateur, on va dire "averti"... Je me vois mal dans un papier donner des "leçons de football" à des mecs comme Guy Roux... Je n'accorde pas à mon opinion une valeur supérieure à celle d'autres personnes qui elles n'ont pas la possibilité d'avoir la même exposition que moi. En plus, (même si c'est rare lol) je peux me tromper...

Il faut en effet avoir conscience qu'écrire dans un journal comme le mien est certes un "privilège" mais implique aussi des devoirs (et pas seulement des droits comme certains le croient...). Quelques mots peuvent faire beaucoup de bien mais aussi beaucoup de mal à un sportif puisque ce qui paraît dans nos colonnes est souvent considéré comme parole d'évangile. Il n'est pas rare d'entendre des gens dirent "si si c'est sûr, je l'ai lu dans L'Equipe".
Quand ils sont bien choisis, les mots peuvent faire beaucoup de dégâts... (et pas seulement dans des articles de presse...)

D'autre part, l'investigation n'a jamais été mon truc... Et j'avoue me faire assez discret quand il s'agit de trouver quelqu'un pour aller mettre son nez dans des affaires de dopage ou des affaires pas très clean. Je ne sais pas faire.... Problème de méthodologie certes mais surtout question de personnalité. D'autres le font très bien et prennent même du plaisir à le faire. Alors pourquoi les priver ?... Même si ce n'est pas ma "religion", ce genre d'enquête est aussi probablement nécessaire pour dénoncer des abus ou des tricheries. Perso, je n'aime pas "déranger" et, évidemment, dans ce genre d'enquête il faut savoir enfoncer les portes... Et ça, je n'ai jamais su faire...

En demandant il y a cinq ans à quitter la rubrique foot où j'avais débuté à L'Equipe en 1998, pour aller m'occuper des sports peu médiatisés, je souhaitais ainsi essayer de mettre un peu de lumière sur des sportifs le plus souvent dans l'ombre. Aujourd'hui, quand je réussis à caser un papier de triathlon, de pentathlon moderne ou de hockey sur gazon, je suis aux anges... Evidemment, certains aimeraient sans doute que j'insiste davantage sur des "affaires" dont je suis bien évidemment au courant dans mes "petits sports". Mais à quoi bon ? On parle tellement rarement de ces sports que je préfère ne voir que le "bon côté".
J'assume complètement cette optique. Je ne vois pas l'intérêt de parler d'un vice-président qui veut piquer la place à un président d'une de mes fédés alors que j'ai déjà du mal à caser dix lignes sur les champions de ce sport. Même si certains (sportifs, dirigeants, entraîneurs..) en seraient sans doute ravis... Car je vous promets que les "fouteurs de merde" ne se trouvent pas que du côté des journalistes...

Voilà, n'hésitez pas à dire ce que vous en pensez dans les commentaires, même et surtout si vous n'êtes pas d'accord...

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Opération "on verra bien où tout ça me mène"

Mardi
Natation : 3 200 m
2 x 300 m (100 m ampl ; 100 m 1 bras/50 ; 100 m ratt)
8 x 50 m (25 m sprint ; 25 m souple) (récup. libre)
8 x 200 m (vitesse croissante de 1 à 4) (récup.: 1')
8 x 50 m (diminuer les coups de bras chaque 50 m) (récup.: 20'')
200 m souple

Bonne petite séance de bourrin comme je les aime. Pas de pull, pas de plaquettes et peu d'éducatifs... Sensations plutot bonnes... Encore heureux vu qu'il n'y a plus qu'en natation que je m'entraîne...

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Une fois n'est pas coutume, un petit coup de coeur musique pour l'album d'Emma Daumas, "Effets secondaires". Ce n'est pas parce que l'on est passé par la Star Ac que l'on fait forcément de la daube. La preuve avec cette album. Une bonne surprise rock avec quelques morceaux qui déménagent vraiment et justifient l'achat du CD.

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# Posted on Tuesday, 21 March 2006 at 9:08 AM

Edited on Tuesday, 21 March 2006 at 8:07 PM

oh les filles oh les filles

oh les filles oh les filles
Voilà un week-end comme je les aime... Trois matches de foot avec à chaque fois beaucoup de plaisir. Je ne reviens pas sur le match de mes Chouchoutes du Pecq forcément synonyme de plaisir. Un petit tour dimanche après-midi à Juvisy pour un match de D1 féminine entre Juvisy et Soyaux et le soir au Parc des Princes pour PSG - Auxerre.

Le match féminin, d'une bon niveau technique avec plusieurs beaux enchaînements malgré une "pelouse" dramatique, fut l'occasion de revoir quelques copines de l'équipe de France comme Peggy Provost, Marinette Pichon (encore deux buts dimanche... elle en est à 29 en 17 matches de Championnat...), Sandrine Soubeyrand ou encore Laetitia Tonazzi du côté de Juvisy et bien sûr Corinne Diacre et son entraîneur Bernadette Costantin à Soyaux.
ça m'a fait bien plaisir de revoir tout le monde qui plus est au terme d'un très bon match avec une séduisante équipe de Soyaux qui a bien failli créer la sensation en infligeant le premier revers de la saison aux Juvisiennes. Menées à deux reprises, les joueuses du président Fusier, entraînées par Pascal Gressani, l'ont finalement emporté (3-2) et filent vers leur sixième titre avec désormais
17 victoires en... 17 matches.

Direction ensuite le Parc des Princes pour finir le week-end. Malgré la victoire du PSG, ce fut encore un bon moment avec un match très agréable à suivre et surtout cinq buts ! Avec le PSG, voir autant de buts, ça relève quand même de l'exceptionnel... Pour son baptême de Parc, Miss Peg, auteur dans l'après-midi d'un match nul heureux avec ses copines de Cambrai face à Saint-Germain (2-2), a été gâtée :D

Toujours dans le domaine du football au féminin, le 26 mars, à Blackburn, les BleuEs livreront un match capital face à l'Angleterre dans le cadre des qualifications à la Coupe du monde 2007 qui aura lieu en Chine. Contrairement à la France où tout le monde s'en fout, le match est un événement en Angleterre. Cliquez sur ce lien ICI qui vous amènera sur la page d'accueil du site de la Fédération anglaise pour vous en convaincre.
Le "Crunch", terme habituellement utilisé par les médias anglais pour qualifier l'affrontement Franco-anglais en rugby, est repris pour ce match entre les BleuEs et les Anglaises. Plus de 25 000 supporters sont attendus à Ewood Park, à Blackburn, et le match sera retransmis en direct sur BBC3. Il y a quelques jours, pour un match amical, 9000 personnes ont assisté à Angleterre - Italie. La réception des BleuEs va être chaude...

Photo : les filles de Juvisy (photo prise sur le site du club www.fcfjuvisy.com)

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Opération "je me fais plaisir en faisant du sport"

Lundi
Tennis : 1 h 15'

Près de trois ans que je n'avais pas sérieusement joué au tennis... résultat... des ampoules de partout mais surtout beaucoup de plaisir... et probablement quelques courbatures ce mardi...
Etant habitué à m'entraîner dans des filières d'endurance, j'ai un peu morflé physiquement avec la répétition des petits déplacements rapides face à ma partenaire particulièrement affûtée et au revers court croisé dévastateur... Niveau bains bouillonnants et hamam, j'ai par contre été au top...

# Posted on Monday, 20 March 2006 at 3:20 PM

Edited on Monday, 20 March 2006 at 6:12 PM

Monshipour, ce héros

Monshipour, ce héros
Quel combat !
Samedi soir, à Levallois, Mahyar Monshipour a perdu son titre mondial par arrêt de l'arbitre au dixième roud. Dix rounds de folie où les deux boxeurs s'en sont foutu plein la tronche sans broncher. On peut ne pas aimer la boxe et son côté grégaire. Voir deux mecs (ou deux femmes d'ailleurs) se mettre sur la gueule est un spectacle qui peut choquer. J'en conviens.
Mais on ne peut qu'admirer et respecter le courage de ces deux mecs. Avachi dans mon canapé, coincé entre un paquet de Pepito et un autre de barquettes chatons de LU, j'en avais la chair de poule. A l'issue de la rencontre, le respect que les deux boxeurs se sont témoigné était beau et visiblement sincère. "C'est ça la boxe", a commenté Monshipour au micro de Canal+ en prenant le Thaïlandais par les épaules.

Au-delà du boxeur, Monshipour semble également être un type extra. Toutes ces interviews sont riches et passionantes. Pas de langue de bois, de la sincérité, toujours de la sincérité, cette qualité qui fait tant défaut dans cette putain de société de merde où tout le monde joue avec tout le monde et où tout le monde triche avec tout le monde, y compris avec soi-même.

Je vous ai fait une petite compil des déclarations de Monshipour. Ce petit mec mesure seulement 1,64m mais c'est un géant.

"Lors de mes deux premières années pros, je touchais 6 000 francs par combat (915 euros). Ce n'était déjà pas énorme. Mais, maintenant, pour un quatre rounds, un jeune prend entre 300 et 400 euros, et 500 euros pour un six rounds. Juste de quoi payer une partie du crédit de son canapé d'occasion."

"Devenir un boxeur reconnu a transformé ma vie. Quand tu t'appelles Mahyar Monshipour, c'est plus facile quand tu passes à la télé, dans les journaux. Quand j'appelle l'administration, que je réserve un hôtel, normalement mon nom devrait être une source de complication, mais, depuis que je suis boxeur, au contraire, il simplifie tout, il ouvre les portes. Ma vie est plus belle, plus simple."

"Je suis arrivé en août 1986 dans un pays qui n'a pas été construit par mes ancêtres. Pourtant, j'ai profité de l'école gratuite, de la sécurité sociale. On m'a offert des livres pour étudier, j'ai pu manger à la cantine. Rien n'obligeait la France à me considérer comme l'un de ses enfants. Cela ne me choque pas d'avoir dû faire mes preuves. Parce qu'au départ, on m'a donné, sans, qu'au fond, je ne mérite rien. Je suis fier de payer mes impôts en France. Je sais bien que le passé colonial liant la France à d'autres pays d'immigration complique la relation, mais je conseille pourtant à tous ceux qui ont le même faciès que moi de rejeter les idées reçues et de considérer ce que ce pays leur donne. De réaliser que l'on n'est pas si mal ici."

"Le gamin qui fait son premier combat a autant de mérite que moi, sinon plus. Moi, je sais me protéger, lui pas encore."

"Un soir, il y a quatre ou cinq ans, j'étais à Valence et, entouré de deux autres "faciès", je me suis fait refuser l'entrée d'une boîte de nuit. Je me suis dit que cela devait être la vie de tous les jours pour certains. Alors je leur dis : « Souriez, dites bonjour à la boulangère, elle vous le rendra, ne faites pas la tête même si vous vous appelez Mohammed. « Moi, cela ne peut plus m'atteindre, surtout depuis mon titre de champion du monde. Il a changé ma vie, m'a libéré car les gens me connaissent. Mais quand une ménagère de 60 ans qui a peut-être connu la guerre d'Algérie et n'aime pas trop les basanés, ne me reconnaît pas, cela devient un challenge de la séduire. Je redeviens « le copain momo ». Mais si je n'arrive pas à la faire sourire, je me dis qu'elle n'a rien compris."

"C'est dans la possibilité de rencontres, d'acceptation des règles, de dépassement ultime pour essayer de gagner, mais aussi dans la gestion et l'analyse de l'échec, que la pratique sportive prend toute sa dimension et qu'elle devient un véritable acte socialisant."

"Je me dis toujours : « Sache qu'autour de toi, il y a des gens qui, en voyant ta tête, pensent que tu n'as rien à faire dans ce pays et que tu prends un boulot pas à toi. « En Iran, il y avait 4 millions de réfugiés afghans. La plupart, manoeuvres dans le bâtiment, étaient traités comme des chiens. Je sais qu'on est toujours l'Arabe de quelqu'un. Non, la France ne me doit rien. Non, la France n'est pas mon pays au départ. Non, mon papy n'était pas sur le front... Plus jeune, j'ai vite pensé que j'avais une dette envers ce pays et rien à revendiquer."

"Un des plus grands cardiologues français est un vieil Iranien. C'est un ponte, mais quand il marche dans la rue avec son faciès marqué, il sera toujours l'Iranien ou l'Arabe de base. Si on croise Zidane dans la rue, à part des extrémistes, on a oublié que son père vient de Kabylie. Il a gagné ça ! J'aimerais que des petits «momo» de France aient envie un jour de devenir Monshipour."

"La France est mon pays. Je m'y suis marié et j'y paie mes impôts. Tout est propre et facile. Je veux laisser cela à mes enfants et mes petits enfants, même si j'ai en moi une double culture. J'espère qu'ils iront comme moi à l'école gratuite, bénéficieront du bus pas cher, du ramassage scolaire... J'ai peur qu'on revienne en arrière en France. J'aimerais que tous les pères de famille de mon origine transmettent à leurs gamins en révolte qu'ils ne doivent pas être paranoïaques, qu'ils sont bien citoyens d'ici, que, pour la plupart, ils l'ont choisi, et qu'ils ne sont ni plus, ni moins bien lotis que tous les Français."

"N'attendons pas du sport qu'il soit le nouvel opium du peuple des jeunes : courir derrière un ballon, se faire des passes et construire une stratégie d'équipe est certes utile au développement des qualités motrices et à l'acquisition des règles sociales, mais ne participe pas forcément à l'épanouissement personnel et, surtout, cela ne donne ni travail, ni revenu, ni toit, ou très rarement.
Au lendemain de la victoire des Bleus lors de la Coupe du monde de football 1998, on a voulu faire croire que tous les Momo, toutes les Fatima et tous les Dieudonné pouvaient devenir des Zinédine (Zidane), des Lilian (Thuram) ou des Thierry (Henry). C'était un mensonge. La réalité est autre.
La ségrégation, par le regard, par les mots, a produit son effet : deux France continuent de se côtoyer sans se comprendre, de se croiser sans s'aimer. Non, le sport ne sera pas l'opium des jeunes. Le sport ne sera pas la solution miracle aux maux qui se sont exprimés récemment dans les banlieues, mais il peut nous permettre de trouver des solutions parmi d’autres solutions. Il est un outil, un bel outil, mais un outil.


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Bon ben voilà mes Chouchoutes du Pecq ont perdu. Un joli but sur une belle frappe en première mi-temps et patatras. Avec seulement 12 joueuses valides (forfait des Chouchoutes B), les joueuses du Pecq ont pourtant réalisé un bon match face à la réserve de Blanc-Mesnil, deuxième du groupe et toujours en course pour la montée.
Un petit but en début de match aurait même dû récompenser la domination du Pecq dans une première mi-temps nettement à l'avantage de mes Chouchoutes, bien en place et auteurs d'un bon pressing.
La deuxième mi-temps fut en revanche dominée par Blanc-Mesnil qui aurait pu alourdir le score sans plusieurs beaux arrêts de Sabrina. Malgré les stridents "on joue l'attaque" de la coach dans les dernières minutes, les Chouchoutes s'inclinent finalement en ce samedi après-midi ensoleillé au terme d'un match disputé dans un bon esprit.


Encore trois matches et la page Chouchoutes se tournera... Dans deux mois, ces dix-huit derniers mois iront se ranger dans l'armoire aux souvenirs... Aie aie aie, la nostalgie me gagne déjà...


Promotion d'Honneur Ile de France
BLANC-MESNIL 2 - LE PECQ : 1-0 (1-0)
Ont joué : Sabrina - Charline, Alexa, Anaïs, Mélanie, Magalie (cap.), Laura, Anne-Sophie, Marion, Amanda, Patou, Grazziela. Coach : Mélanie.
Dirigeants : Josiane, Mr. Roblès.
Supportrice : Céline (Captain Guesh)

Photos des Chouchoutes en cliquant ICI

Cergy-Pontoise - Colombes 2 : 4-0
Mantes - Villejuif : 2-1
Domont - Pavillon-sous-Bois : xxxx

Classement
1. Domont, 32 pts (9 matches)
2. Blanc-Mesnil, 30 pts (9 matches)
3. Mantes, 28 pts (10 matches)
4. Le Pecq, 26 pts (11 matches)
5. Cergy-Pontoise, 22 (9 matches)
6. Pavillon, 20 pts (9 matches)
7. Colombes, 14 pts (9 matches)
8. Villejuif, 10 pts (10 matches)
9. La Courneuve et Limay, forfait général


# Posted on Saturday, 18 March 2006 at 12:44 PM

Edited on Sunday, 19 March 2006 at 12:37 PM

Nostalgie nostalgie

Nostalgie nostalgie
Pour ceux à qui cela aurait pu échapper, je suis un grand "supporter" du Stade de Reims. Un club à l'histoire particulièrement prestigieuse avec notamment deux finales de Coupe d'Europe des clubs champions (1956 et 1959) à chaque fois perdues face au Real Madrid, six titres de champion de France (je ne compte pas celui de 1942), deux Coupe de France... et six titres de champion de France... féminin (ben oui).
Hélas, je vous parle d'un temps que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître... Une époque, les années 50 et 60, où l'émotion se vivait en noir et blanc et l'oreille collée à un transistor (en photo Roger Piantoni et Just Fontaine).
Depuis cette glorieuse époque, le club champenois a connu beaucoup plus de bas que de hauts. Un adieu à la D1 en 1979, une liquidation judiciaire en 1992 avec un nouveau départ en DH. Puis, années après années, le Stade de Reims a gravi à nouveau tous les échelons pour se retrouver en Ligue 2.

Si je ne vous ai pas gavés avec des news sur les Rouge et Blanc, c'est que les raisons de s'enthousiasmer ont été rares cette saison.
Certes, à huit journées de la fin, le maintien en Ligue 2 est quasi assuré. C'est évidemment le principal. Mais pour le fameux "football champagne", il faudra repasser... Hier soir, les Rémois ont signé leur quatorzième match nul de la saison et surtout le neuvième 0-0. Je sais bien que seul le résultat compte mais quand même...
Le Stade de Reims avait construit sa légende (je vous l'accorde, le terme de légende est peut-être un peu exagéré) sur la qualité de son football. Les nostalgiques ont encore une petite lumière qui s'allume dans leurs yeux dès que l'on évoque les Kopa, Fontaine, Piantoni, Jonquet, Batteux ou même un peu plus tard les Bianchi, Lech, Lechantre, Basay, Calderaro...

Les temps ont hélas changé. On se consolera comme on peut en se disant que nous avons la meilleure défense de Ligue 2 avec seulement 19 buts encaissés en 30 matches, mais quitte à finir au milieu du tableau, les spectateurs (je n'ai pas eu l'occasion d'aller voir un seul match cette saison dans les ruines du Stade Auguste-Delaune (le stade est en pleine reconstruction)) auraient sans doute préféré avoir la meilleure attaque... Peut-être l'année prochaine.

Au cas où... j'ai écrit il y a quatre ans, avec Tony Verbicaro, un livre de 400 pages (quand même...) sur l'histoire de ce club... je ne suis pas sûr qu'il reste beaucoup d'exemplaires (quel succès...) mais si ça vous intéresse il s'agit de "Stade de Reims, une Histoire sans fin", éditions des Cahiers Intempestifs, à Saint-Etienne)

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Ce week-end sera très orienté football. Pour commencer, mon temps fort avec ce samedi après-midi, un déplacement à Blanc-Mesnil avec mes Chouchoutes du Pecq. Encore un match difficile face aux deuxièmes du groupe qui jouent toujours la montée.
Dimanche après-midi, je devrais a priori me rendre du côté de Juvisy pour un match de D1 féminine entre Juvisy et Soyaux. Marinette Pichon, Sandrine Soubeyrand d'un côté et Corinne Diacre de l'autre. Pas mal...
Et ce week-end devrait enfin se finir avec un petit tour au Parc des Princes dimanche soir pour PSG - Auxerre. Avec tout ça, j'espère bien voir des buts.

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Au programme ciné du jour, le film "Mémoires d'une Geisha" tiré du livre d'Arthur Golden.
Ce film a tout pour être une réussite : les trois actrices principales sont épatantes et toutes très belles avec Zhang Ziyi (déjà pésente dans "Tigre et Dragon"), Gong Li ("Epouse et concubine"), Michelle Yeoh ("Tigre et Dragon"). L'acteur Ken Watanabe, que j'avais déjà beaucoup aimé dans "Le dernier Samourai", est lui aussi très crédible. Les décors, les couleurs éclatantes avec une lumière toujours très soignée, les images magnifiques et enfin une belle histoire d'amour sont les autres ingrédients de ce film.
Et pourtant, je ne sais pas trop comment l'expliquer, l'émotion a du mal à passer. Peut-être parce que le film étant américain, il est tourné en anglais ce qui sonne particulièrement faux. ça fait vraiment bizarre d'entendre tous ces acteurs japonais parler anglais alors que tout est fait pour que le spectateur se retrouve immergé dans le Japon des années 30 et 40.
A l'arrivée un agréable moment, 2h20 qui passent assez vite, mais un film qui ne restera pas inoubliable.

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Opération Embrun

Vendredi
Natation : 3 000 m
400 m pull amplitude
200 m retours croisés
400 m (25 m sprint ; 25 m jambes ; 25 m jambes croisées ; 25 m amplitude)
5 x 100 m de plus en plus vite (récup.: 30'')
800 m plaquettes-pull, respiration 3, 5 temps
8 x 50 m pull vitesse maxi (récup. 30'')
300 m souple
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# Posted on Friday, 17 March 2006 at 4:08 PM

Edited on Friday, 17 March 2006 at 8:16 PM