Marock et le Dc Ross

Marock et le Dc Ross
Après plusieurs jours sans photo d'une jolie demoiselle, retour aux bonnes habitudes avec cette photo issue du film "Marock". Eh oui, il n'y a pas que Natalie Portman, Keira Knightley et Shirel dans la vie...

Depuis le très plaisant "Orgueil et préjugés" avec l'étincelante, sublimissime etc Keira Knightley (la demoiselle en photo à gauche de ce blog), j'avais eu du mal à m'enthousiamer lors de mes dernières sorties ciné ("Munich", "Le Secret de Brokeback Mountain", "les Bronzés 3"). La "mauvaise série" est enfin interrompue avec "Marock".

J'ai passé un très bon moment grâce notamment à la très très très très jolie Morjana Alaoui, vraie révélation de ce film. Son partenaire principal, Matthieu Boujenah (le fils de Michel), sorte de clône d'Anthony Delon, est lui aussi une bonne surprise de ce film.

Malgré quelques maladresses inhérentes à un premier long métrage, la réalisatrice Laïla Marrakchi (j'ai vu des photos sur internet... elle est aussi super mimi) a bien réussi son coup. Le film dresse le portrait de la jeunesse dorée de Casablanca. A travers la vie de plusieurs jeunes, le film aborde différents aspects de la société marocaine notamment le choc des cultures entre la tradition basée sur la religion et la soif de liberté de ces jeunes (sur certains points, ce film m'a un peu rappelé les films "fish and chips" ou le "Mariage des Moussons" qui évoquent le même problème mais en version indienne).
L'originalité de certaines prises de vue, une bande originale qui fonctionne très bien avec le thème du film, sont les autres atouts de ce très bon film où j'ai trouvé la fin particulièrement réussie. Et j'attends avec impatience le prochain film de la belle Morjana... :P

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Dans un autre style "Good night, and Good Luck", le film du Docteur Ross... euh, je voulais dire de George Clooney.
Alors mieux vaut être super concentré pour ne pas perdre le fil. Mieux vaut également avoir quelques bases sur le maccarthysme, cette période de la vie politique américaine à la fin des années 50 quand le sénateur MacCarthy avait engagé une véritable chasse aux communistes à travers tout le pays (le film traite de l'engagement d'un présentateur de la chaîne CBS contre cette politique malgré les pressions politiques). Sans cette base historique, difficile à mon avis de se laisser prendre au film. Ces deux obstacles franchis, on passe un très bon moment.
La photographie est magnifique (le film est en noir et blanc) avec une lumière très travaillée. La performance de l'acteur principal, David Strathairn, est proprement formidable. Il est d'ailleurs nominé pour l'Oscar du meilleur acteur et ce ne serait pas du vol s'il repartait avec la tite statuette.
Le film est lui aussi nominé parmi les cinq prétendants au meilleur film avec "Munich", "Collision", "Le Secret de Brokeback Mountain" et "Truman Capote". En mettant de côté Truman Capote que je n'ai pas vu, ce "Good night, and good luck" n'est pas loin de Collision qui reste tout de même mon favori (pour les deux autres, je ne comprends même pas qu'ils soient dans la liste...).

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Opération Embrun

Mardi
Vélo : 45' home-trainer (au réveil, à jeun... de toute façon, je n'ai pas le choix, il y a plus rien dans mon frigo)

Pffff qu'est-ce que c'est chiant d'être raisonnable. La douleur derrière la cuisse s'étant considérablement estompée, je suis assez tenté de retourner courir. Mais je sais que c'est trop tôt et qu'il est plus prudent d'attendre encore quelques jours... Cela ne fait que deux jours que ça commence à aller mieux et je pense qu'il serait un peu prématuré de m'y remettre. Je vais donc essayer de rester sage en évitant de trop solliciter cet ischio gauche jusqu'à la fin de la semaine. Home-trainer (je commence à aimer ça...), peut-être une petite sortie vélo à Longchamp vendredi en fonction de la météo et bien sûr piscine (mon activité préférée) consitueront donc mes seules activités physiques de la semaine.

Appel aux triathlètes visiteurs de ce blog
Je suis assez tenté de m'acheter un Compex dans le but avant tout de faciliter et d'accélérer la récupération musculaire après les grosses séances. Si vous avez une expérience de ce type d'appareil, racontez-moi... Merci d'avance.

# Posted on Monday, 20 February 2006 at 10:53 AM

Edited on Tuesday, 21 February 2006 at 4:07 PM

Indulgence

Indulgence
Evidemment, certains vont encore penser que je suis trop "indulgent" (on me le reproche assez souvent...). Mais je n'y peux rien, il parait que je suis un "gentil". Et croyez moi, dans le monde actuel (professionnel ou privé), c'est une vraie tare pas toujours facile à assumer mais je n'y peux rien...

Je dis donc bravo à l'équipe de France de ski de fond, quatrième du relais olympique masculin, ce dimanche en Italie. Certes, beaucoup rêvaient de cette foutue médaille. J'étais même persuadé que les Bleus allaient l'emporter. Raté. Un relayeur qui explose et patatras. Pas de titre, pas de médaille. A la place une grande déception et surtout de la frustration. Et les médias (oui je sais j'en fait partie... enfin pour le moment) qui vont encore parler d'échec.

Pourtant, il y a encore quelques années, terminer un relais olympique devant la Norvège ou la Russie relevait du fantasme. Il y a quatre ans, les Français terminaient à la huitième place des Jeux. Cette fois, dans des conditions de neige qu'ils n'aiment pas trop (ils préfèrent la neige très dure), ils parviennent au pied du podium, juste derrière les Italiens, portés par un extraordinaire Piller-Cottrer, les Allemands et les Suédois.
Il ne faut surtout pas oublier tout le chemin accompli par l'équipe de France dans le sillage de Vincent Vittoz. Quatrième la France a confirmé qu'elle appartenait bien aux nations fortes du ski de fond.

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Et comment ne pas tirer un immense coup de chapeau à Vincent Defrasne.
Au journal, nous étions tous fous devant la télé lors de la dernière ligne droite. Personne n'a manqué une seconde du dernier quart d'heure de course. Et puis, nous avons tous hurlé pour pousser avec Defrasne à la lutte avec la légende Björndalen (je vous promets que c'est vrai).

Qu'elle est belle cette médaille d'or !!! Et qu'elle est méritée. L'an dernier lors d'un reportage à Beitostolen lors de l'ouverture de la saison de biathlon, j'avais eu l'occasion de discuter un peu avec lui et de faire un papier qui lui était consacré. Derrière le discours politiquement correcte et diplomatique, on sentait sa frustration de rester dans l'ombre de Raphaël Poirée, devenu le chouchou des médias. C'est malheureusement la règle de ses sports... une star et les autres dans l'ombre... A Defrasne de se retrouver cette fois exposé en pleine lumière...

Et puis j'ai beaucoup apprécié sa réaction après sa victoire de samedi. Son bonheur d'avoir "offert de la joie aux gens". Voilà ! C'est ça le sport !

Voici quelques extraits de l'interview parue dans L'Equipe de ce dimanche :
"J'ai eu la chance d'avoir ces gens qui ont eu foi en moi. Je ne suis pas quelqu'un pour qui
tout est arrivé tout cuit. J'ai dû suer pour réussir. Si un type très doué gagne l'or olympique sans se faire mal, juste grâce aux cadeaux de Dame Nature, je trouve ça déroutant. Moi, c'est tout le contraire et ça me va bien."

"C'est énorme pour moi mais quand je vois le plaisir que j'ai donné à tous ces gens, je sais que ça dépasse ma personne. Je pense à Jean-Pierre (Amat), àJean-Paul (Giachino), à ceux qui me préparent les skis, je les aime. On n'a pas de gros moyens mais on est une équipe de passionnés. Cette médaille, je ne l'ai pas faite tout seul. Je pense à ma famille, à ma femme (il pleure). Ça n'est pas toujours un cadeau d'avoir un sportif de haut niveau dans la famille. À Nöel, par exemple, ç'a été bonjour, au revoir. Pourtant, ils m'ont toujours soutenu."

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Le bon plan de Pascalou
Puisque vous n'avez sans doute pas tous la possibilité de regarder la télé pendant que vous êtes au boulot, si vous ne voulez rien manquer des Jeux olympiques, je vous conseille fortement de vous connecter sur le site de lequipe.fr et de cliquer en particulier sur le "Allo Turin". Tout y est actualisé quasi à la seconde prêt... On se croirait sur les pistes olympiques... Franchement et sincèrement (:D), du vrai bon boulot...

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Opération Embrun

Dimanche
Vélo : 1 h 15' de home trainer (à jeun)

Non non vous ne rêvez pas, deuxième jour consécutif avec du home-trainer au programme... Avec en plus mon record à la clé (je n'avais jamais dépassé une heure) ! :D Incroyable, non ?

# Posted on Sunday, 19 February 2006 at 5:41 AM

Edited on Sunday, 19 February 2006 at 6:55 PM

Philippe Cavoret

Philippe Cavoret
Quelques lignes pour rendre un petit hommage à Philippe Cavoret, le spécialiste français de skeleton, ce sport de ouf où l'on se jette la tête la première dans une piste de bobsleigh.
Dans certains virages, ces pilotes encaissent jusqu'à 5 G et quand les muscles cervicaux ne supportent plus la pression, la tête vient carrément racler la glace. A parfois près de 120km/h, ça doit quand même faire drôle... Pour l'anecdote, lors d'un reportage à La Plagne lors d'une manche de Coupe du monde de bob, toujours prêt à découvrir de nouvelles sensations fortes, j'avais demandé si je pouvais essayer... On m'a répondu que sauf si j'étais suicidaire, ce n'était pas une bonne idée et que ça ne s'improvisait pas... Il ne suffit pas de s'installer sur le skeleton et de se laisser filer... L'aventure ne durerait probablement pas plus de quelques virages... Tant pis, je me suiciderai autrement...

Pour en revenir aux JO, même si Cavoret s'est un peu vautré ce vendredi (14e après une première manche catastrophique), son mérite reste immense. D'autant plus que les conditions mises à sa disposition depuis de nombreuses années ont toujours été très réduites. Pour assouvir sa passion, Cavoret, vainqueur d'une manche de Coupe du monde il y a quelques saisons, a le plus souvent dû se transformer en as de la débrouille pour s'en sortir et pour pouvoir rester sur le circuit mondial.

Depuis quelques semaines, j'ai eu à plusieurs reprises l'occasion de parler avec lui. Sa passion et son amour de sa discipline sont évidents. Ces sportifs de disciplines anonymes doivent souvent mettre la main à leur poche pour représenter leur pays. Pas d'argent, pas de gloire. Juste de la passion.

Vendredi, Cavoret a sans doute participé à sa dernière descente. A 39 ans, il est temps pour lui de passer la main. Comme pour le bob, l'arrêt du leader risque hélas d'occasioner la mort de la discipline en France. Une de plus.

Un petit mot aussi sur Karine Ruby. Contrairement à Brian Joubert qui fut assez pitoyable dans sa façon de commenter son échec, la jolie Karine m'a touché toute mimi qu'elle était après sa descente de vendredi. Oui elle s'est plantée avec sa seizième place. Mais respect tout de même mademoiselle Ruby pour l'ensemble de votre oeuvre (championne olympique à Nagano et médaillée d'argent à Salt Lake). Et puis pour votre joli sourire et votre belle émotion.


Et au fait, n'oubliez pas de vous lever dimanche matin pour le relais 4x10km hommes de ski de fond. Le départ est à 10 heures... Et je persiste et signe... les Français vont gagner. :D


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Opération Embrun (en sursis)

Vendredi
Natation : 3000 m
400 m pull
8 x 50 m amplitude
8 x 50 m pull jambes croisées
8 x 50 m de plus en plus vite
800 m plaquettes
400 m pull RMA
200 m souple

La raison aurait voulu que je fasse l'impasse sur cette séance natation histoire de ménager ma cuisse et mon mollet récalcitrants. Mais je comptais bien sur la bonne humeur de mes camarades du Meudon Triathlon (site du club ICI) pour relancer un peu ma motivation. Bonne pioche !
Une nouvelle fois l'émulation au sein d'une bonne bande de copains est un élément indispensable pour la réussite de défis du type Embrun. Alors même si les sensations dans l'eau n'étaient pas terribles ayant limité au maximum la puissance des battements, je suis bien content de cette séance qui m'aura je l'espère relancé, au moins moralement.

Samedi
Vélo : 1 heure de home trainer

Je commence à m'y faire à cet exercice. Le bon plan pour que ça passe plus vite, c'est de s'installer devant la télé. Pendant que les mecs ou les demoiselles poussent sur les bâtons ou dévalent les pistes olympiques, hop, moi je pédale et je transpire... Faisant cette séance devant ma grande porte-fenêtre, les habitants de l'immeuble d'en face doivent sans doute me prendre pour un taré... :D Ils n'ont sans doute pas tort...

# Posted on Friday, 17 February 2006 at 6:04 PM

Edited on Friday, 17 February 2006 at 7:33 PM

Au courage

Au courage
"C'était ma course, c'était mon rêve, ça faisait dix mois que ça m'appartenait et que tout ce que j'ai fait cette saison c'était pour ça... Je n'ai jamais pensé à ne pas y aller. Parce que c'est ma vie, parce que c'est moi."

Cet extrait de l'interview de Carolle Montillet paru dans L'Equipe de ce jeudi témoigne de la force mentale de la dame.
Cassée de partout après sa cascade lors d'un entraînement, Montillet a tenu à prendre le départ de la descente olympique. Je n'ai jamais été un fan de la skieuse française, mais vu la difficulté d'une descente, il faut quand même avoir des coui... (ah ben non) pour franchir le portillon de départ et filer à plus de 100km/h sur deux planches quand on arrive à peine à ouvrir les yeux et que le corps ne cesse de hurler de douleur...

Evidemment, comme d'hab, les médias en ont fait des tonnes sur son courage... Evidemment la dramatisation médiatique de sa chute a sans doute été exagérée. Le visage tuméfié de Montillet est à coup sûr l'une des images fortes que les gens retiendront au même titre que le visage ensanglanté de Jean-Pierre Rives à l'issue d'un match de rugby du Tournoi des Cinq Nations. L'histoire du sport est remplie de ces images "spectaculaires" qui font parfois oublier la performance sportive proprement dite. Mais quand même...

Le sport de haut niveau est quelque chose d'extrême, quelque chose dont nous autres, petits sportifs du dimanche (je parle pour moi), ne pouvons sans doute percevoir la pleine dimension. En disputant cette course, Carole Montillet a mis en lumière cette dimension.

Et puis pour rebondir sur le commentaire de Peg dans la news précédente, je ne sais pas trop non plus quoi penser de la réaction de Doriane Vidal qui reconnait n'avoir pas voulu se "casser le dos".
Elle correspond sans doute à l'esprit de ces nouvelles disciplines sans tradition olympique. Le snowboard ou le ski freestyle échappent encore dans une certaine mesure à la notion absolue de compétition. Le côté "fun" de ces sports aide à relativiser l'importance des Jeux olympiques. Même si les JO représentent bien entendu un événement majeur, on sent comme une retenue par rapport à tout ce que représente une médaille d'or pour des disciplines plus traditionnelles.
D'un côté je me dis que quand on la chance d'être aux Jeux, eh bien il faut TOUT donner et que le risque fait aussi partie du "haut niveau"...
Et puis d'un autre côté, il est aussi vrai qu'on a une vie tout court après la carrière sportive, que cette vie est sans aucun doute plus importante encore et que tant qu'à faire c'est mieux de l'entamer sans être fracassé. Pour une fois... je n'ai pas d'avis (ben oui ça arrive...)


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Petit coup de gueule

On ne cesse de voir en ce moment un spot de pub siglé Nike où Eric Cantona apparait scandalisé par la violence dans le foot et prêche pour un foot où la technique et le beau jeu seraient rois...
Ils nous prendraient pas un peu pour des cons Mr Nike et Mr Cantona ?

Certes, Eric Cantona fut un grand joueur de football capable de gestes incroyables.... Certes, Cantona avait ce qu'on appelle une "personnalité".

Mais il ne faudrait pas non plus oublier que Cantona est aussi celui qui s'est jeté les deux pieds en avant sur un supporter adverse (ok, il l'avait bien cherché mais quand même ça ne se fait pas...) et qui s'est rendu coupable dans sa carrière de quelques tacles complétement fous qui auraient pu briser la jambe du joueur adverse (Der Zakarian si je me souviens bien)... Alors faudrait pas non plus avoir la mémoire courte...


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Opération Embrun (enfin ce qu'il en reste...)

Bon, on va arrêter un peu les conneries (je n'arrive pas à croire ce que j'écris. Serais-je en train de devenir raisonnable?).
Le semi de Bullion que je devais faire dimanche, je vais le courir sous ma couette. Ma cuisse ne veut rien entendre. Depuis quelques jours il n'y a strictement aucune amélioration à cette putain d'élongation et le mollet donne quelques signes de rechute. Je vais donc faire l'impasse. La première de la saison... Malheureusement, je crains qu'il y en ait quelques autres au rythme où c'est parti... J'ai comme le pressentiment que cette saison va partir en couilles.

# Posted on Thursday, 16 February 2006 at 4:11 AM

Edited on Thursday, 16 February 2006 at 5:10 AM

Globe-trotteuze

Globe-trotteuze
Cette news, je souhaite la consacrer à une amie.

Véronique Bury, dite "La Véro", est une journaliste qui fréquenta quelques années ce qu'à L'Equipe on appelle "Le Vivier". Derrière cette appelation se cache la structure qui gère les pigistes du journal. Pour les non initiés, les pigistes ce sont des journalistes qui ne sont pas "titulaires" mais payés à la pige c'est-à-dire à l'article ou à la vacation.
En gros, plus tu bosses, plus tu gagnes des sousous et si tu prends des vacances eh bien c'est pour ta pomme car pendant que tu te reposes, tu ne bosses pas donc tu ne gagnes pas de sousous (contrairement aux titulaires comme moi qui sont payés de la même façon quelle que soit la quantité de travail fourni). Ce statut de pigiste est souvent le lot des journalistes qui sortent des écoles... Un statut précaire qui certes offre une réelle liberté mais qui ne permet pas forcément de mettre du beurre dans les nouilles (oui je sais, j'ai déjà utilisé cette expression dans la news précédente mais je l'aime bien).

Plutôt que de se plaindre (comme beaucoup) qu'on ne lui file pas de boulot, Véro est du genre à faire bouger les choses et à prendre des "risques". Véro est surtout du genre à avoir des rêves et à tout mettre en oeuvre pour les réaliser. Comme beaucoup, Véro a rêvé de partir faire le tour du monde, un sac à dos comme unique bagage avec dans la tête des rêves de dépaysement, de paysages mais surtout de rencontres. Comme très peu, "La Véro" est passée à l'acte.

Depuis quelques jours, la demoiselle s'est ainsi envolée avec Bruno, son copain, pour un périple de plusieurs mois à travers le monde. Le thème de son voyage : "avoir trente ans aujourd'hui à travers le monde". Le but est bien sûr d'emmagasiner un maximum d'histoires et d'images dans le but de les publier à son retour. Première escale : l'Inde.

La demoiselle et son boyfriend ont bien entendu créé un site internet où l'on pourra suivre leur périple qui doit les mener après l'Inde, en Thaïlande, au Laos, au Cambodge, au Vietnam, à Bali, an Australie, en Nouvelle-Zélande, à Tahiti, au Chili, en Bolivie, au Pérou, en Argentine puis enfin au Brésil. Retour prévu à la fin de l'année. N'hésitez pas à aller visiter son site et à y laisser des messages (lien ICI).

Bonne route Mademoiselle Véro... Régale toi

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Ciné

Quelques lignes sur "Les Bronzés 3"... Evidemment, ce ne sera pas le film du siècle, ni même celui de l'année, ni même celui du mois et sans doute pas non plus celui de la semaine... Mais ça permet de passer une heure trente sans se prendre la tête. Le scénario est certes limite-limite mais les nombreuses allusions aux deux premiers volets des Bronzés titillent assez efficacement la fibre nostalgie. Le couple Jugnot-Balasko, merveille de caricature du "beauf", fonctionne toujours aussi bien... Je n'en dirais pas autant de Chazel ou de Clavier. Mention très spéciale à la jolie brune (oui j'ai un gros faible pour les brunes) qui joue la chef cuistot, maîtresse de Thierry Lhermitte. La demoiselle, Caterina Murino est particulièrement craquante... contrairement à Ornella Muti qui a pris un sacré coup de vieux...

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Opération Embrun

Mercredi
Vélo : 1 heure de home-trainer
Je n'aime toujours pas le vélo, j'ai toujours vachement mal à mes ischios, mais un pacte, ça se respecte. Donc, mademoiselle, j'ai fait ma part du boulot... Et toi ? ...

# Posted on Tuesday, 14 February 2006 at 6:59 PM

Edited on Tuesday, 14 February 2006 at 8:03 PM